Ma page perso. Une page, six sections, mon nom en très gros.
Le jour je fais des sites pour de vrais gens, et ça se passe sur goth-tech.fr, qui est le site sérieux. Ici je parle de ce que je fabrique le soir : des moteurs, des overlays, des mondes qui tiennent mal debout. Tout n'aboutit pas. C'est un peu le sujet.
Ce qu'il n'y a pas : de CV à télécharger, de barres de compétences à 85 %, de formulaire de contact qui se transforme en relais de spam.
Next.js 16 (App Router), React 19, TypeScript, Tailwind 4, motion.
Quatre dépendances de production. Il y en avait sept, dont une bibliothèque d'icônes complète pour afficher une flèche.
cd portfolio
npm install
npm run dev # http://localhost:3000
npm run build
npm run lintapp/
├── components/
│ ├── layout/ ce qui entoure la page
│ ├── sections/ ce qu'on lit
│ └── ui/ le logo et une flèche
├── config/ tout ce qui change si je change de nom
├── data/ les projets, le parcours, la stack
└── lib/ les animations
Une seule règle : rien en dur. Le nom, les URLs, les liens vivent dans
config/site.ts. Changer de domaine, c'est une ligne.
Parce que j'ai essayé les dernières versions, et non.
TypeScript 7 est le compilateur natif : il n'expose plus l'API JavaScript que le vérificateur de types de Next charge au build. Next en conclut que TypeScript n'est pas installé, tente de le réinstaller en boucle, et meurt.
ESLint 10 casse eslint-plugin-react, qu'eslint-config-next embarque et qui
plafonne à ^9.7. Next annonce fièrement supporter eslint >=9.0.0. Sa propre
dépendance n'est pas d'accord.
Les deux sauteront quand l'écosystème suivra. Inutile de les monter « juste pour voir », c'est déjà fait.
Next embarque sa propre copie de postcss en 8.4.31, avec une XSS corrigée en 8.5.10.
npm audit fix --force propose de régler ça en installant Next 9.3.3 : sept
versions majeures en arrière pour éviter une faille qui ne me concerne pas. Un
override déduplique sur 8.5.19 à la place.
À supprimer le jour où Next embarquera une version à jour.